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Histoire de Gouy

Gouy, autrefois GOI, Gaugiacus en 923 ; Gogiacus en 976 ; Goiacus en 1195, village de l’ancien Cambrésis, bâti près des sources de l’Escaut, à 67 km au N/O de Laon et à 20km de Saint Quentin, autrefois de l’intendance d’Amiens, des baillage et élection de Saint Quentin, diocèse de Cambrai, aujourd’hui du canton  du Câtelet, arrondissement de Saint Quentin, diocèse de Soissons. Dépendances Cambron (hameau) ; l’Ormisset, Bonaire, Mont-Saint- Martin, la Haute et la Basse Ville du Câtelet (fermes.) ; le Château, la Grenouillère, Macquincourt, Guizancourt (isolées).
Le village de Gouy existait dès le 9e siècle. Il appartenait alors aux seigneurs de Cambrai sur qui Othon, comte de Vermandois, l’usurpa en 976. Ce seigneur y fit construire un château-fort destiné à défendre de ce côté les frontières de ses vastes domaines. A la fin du siècle suivant, Amaury, sire de Marcoingt, s’empara de Gouy, fit rétablir le château et de l’intérieur de cette forteresse se mit à piller et à ravager tout le pays voisin. Gaucher, évêque de Cambrai, rassembla alors ses vassaux, vint faire le siège du château de Gouy, l’emporta de vive force et le rasa. Le terroir de Gouy montre plusieurs traces d’antiquité. Nous citerons particulièrement le lieu dit le Henois où l’on a trouvé des poteries, des médailles et autres objets de provenance romaine ; et un autre lieu dit le Château des longues bornes, où l’on voit un ancien camp retranché composé de trois enceintes fortifiées. Il y avait autrefois à Gouy un petit hôpital qui n’existait déjà plus au milieu du 17e siècle ; un bureau de bienfaisance y a été établi en 1826.
 
La carte représentée ci-dessus est un extrait de la carte de Cassini n° 42 (Cambrai),carte levée entre 1754 et 1757 par Durocher, Pasumot et Dalier, vérifiée en 1757 par Rousselot et Mentelle. 26e feuille publiée. Annonce de la parution dans les "Affiches de Paris", 1758, p.613 (B.N. Impr., V 28262). on constate que le nom du village était Gouy en Arrouaise.
 
L'Arrouaise. Au début de l'ère chrétienne toute notre région était couverte d'une épaisse forêt, forêt qui était en fait le prolongement de la forêt des Ardennes et qui s'étendait sur tout le nord de la France et le sud de la Belgique. Cette forêt a été très tôt défrichée par les hommes et elle a aujourd'hui totalement disparu. Comme elle portait le nom de Forêt d'Arrouaise, ce nom a pu, au cours des siècles passés, être utilisé pour désigner le Vermandois ainsi que d'autres lieux. Ainsi, une abbaye a été édifiée au onzième siècle près de Bapaume, au Transloy dans le Pas-de-Calais ; elle s'appelait l'abbaye d'Arrouaise (elle n'existe plus de nos jours) et est à l'origine de la congrégation religieuse du même nom. Une petite rivière s'appelle l'Arrouaise : elle coule près d'Albert et va se jeter dans l'Ancre, affluent de la Somme. Deux communes ont encore dans leur nom l'Arrouaise : Mesnil-en-Arrouaise dans la Somme et Montigny-en-Arrouaise dans l'Aisne (canton de Bohain). Par le passé, trois autres communes du Vermandois étaient ainsi désignées : Vaux-en-Arrouaise (Vaux-Andigny), Fresnoy-en-Arrouaise (Fresnoy-le-Grand) et Gouy-en-Arrouaise (Gouy). Source: Guy Laurence.
 
Seigneurs de Gouy.
890. Raoul ou Rodolphe, dit de Cambrai, châtelain de cette ville et du château de Gouy, tué en 897.
897. Raoul II, son fils, seigneur de Gouy. En 943, Raoul de Gouy apprenant la mort d’Herbert II, comte de Vermandois, crut l’occasion favorable pour s’emparer de ce domaine et envahit le Vermandois ; mais les enfants d’Herbert l’attaquèrent et parvinrent à le tuer.
943. Raoul III de Gouy.
967. Jean de Gouy.
977. Arnoul, seigneur, usurpateur du comté de Mons.
976. Othon, comte de Vermandois, par usurpation.
1071. Enguerrand de Gouy.
1080. Amaury, sire de Marcoingt, seigneur.
1096. Renaud de Gouy, dit Febur, il se croisa cette année.
1129. Raoul IV de Gouy.
1132. Oldalde de Gouy.
1140. Thomas de Gouy.
11xx. Eudes de Gouy.
1170. Renouard de Gouy ; Evrard, son frère.
1184. Hugues de Gouy.
1200-09. Guillaume de Gouy, chevalier.
1213. Adam de Gouy, chevalier.
122x. Simon Blihier, seigneur.
1222. Jean, dit Plateau, son fils, seigneur ; femme : Marie.
1240. Jean de Gouy.
Vers 1250. Gautier de Gouy.
Au 17e siècle, la seigneurie appartenait à l’abbaye.
 

Destructions par faits de guerre

Le conseil municipal a approuvé par délibération du 16 février 1923, le devis estimatif présenté par Mr Mariage-Brassard architecte, pour la reconstruction de la mairie, des écoles, des logements d'instituteurs et d'adjoints suivant les plans en date du 16 et 21 novembre 1922.

 
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